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Après avoir bénéficié d'un non-lieu de la justice française le 12 janvier dernier dans le dossier de l’attentat de la rue Copernic, Hassan Diab, suspect dans cette affaire qui avait fait quatre morts et des dizaines de blessés à Paris en 1980, est reparti dans son pays d'adoption, le Canada. "Justice a enfin été rendue", a déclaré Hassan Diab lors d'une conférence de presse à Ottawa, entouré de son comité de soutien. Revenu au Canada, l’ex-professeur de sociologie à l’université Carleton d’Ottawa a critiqué mercredi la loi d'extradition canadienne et le système carcéral français. Il a fustigé une "erreur institutionnelle" ayant mené à son extradition vers la France en 2014 et à son incarcération pendant trois ans. La loi canadienne "est trop fortement déséquilibrée" en faveur de l'extradition de Canadiens à la demande des États, et pas suffisamment "en faveur de la protection de ses propres citoyens", a pour sa part jugé l’avocat de M. Diab, Don Bayne. Pour extrader un Canadien, il faut en effet que le pays de destination soit prêt à tenir un procès. "La France n'a jamais, jamais été prête à tenir un procès pour juger Hassan Diab", et son extradition n'aurait jamais dû être autorisée, a ajouté l’avocat.

Contenu de la vidéo : Après avoir bénéficié d'un non-lieu de la justice française le 12 janvier dernier dans le dossier de l’attentat de la rue Copernic, Hassan Diab, suspect dans cette affaire qui avait fait quatre morts et des dizaines de blessés à Paris en 1980, est reparti dans son pays d'adoption, le Canada.
"Justice a enfin été rendue", a déclaré Hassan Diab lors d'une conférence de presse à Ottawa, entouré de son comité de soutien.
Revenu au Canada, l’ex-professeur de sociologie à l’université Carleton d’Ottawa a critiqué mercredi la loi d'extradition canadienne et le système carcéral français. Il a fustigé une "erreur institutionnelle" ayant mené à son extradition vers la France en 2014 et à son incarcération pendant trois ans. La loi canadienne "est trop fortement déséquilibrée" en faveur de l'extradition de Canadiens à la demande des États, et pas suffisamment "en faveur de la protection de ses propres citoyens", a pour sa part jugé l’avocat de M. Diab, Don Bayne. Pour extrader un Canadien, il faut en effet que le pays de destination soit prêt à tenir un procès.
"La France n'a jamais, jamais été prête à tenir un procès pour juger Hassan Diab", et son extradition n'aurait jamais dû être autorisée, a ajouté l’avocat.

Mots clés liés : Canada, France, Attentat rue Copernic, 1980, Paris, justice, Hassan Diab, Université Carleton, Ottawa

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